À Propos de Moi

henrijoel   Si chez certaines personnes la dépendance affective se manifeste par de petites peurs passagères, d’autres, vivent le véritable enfer.

   Mon nom est Henri Joël NDOUR et il y a quelques années, ma vie était très difficile. Je pouvais rester une journée entière à surfer d’un site de rencontre à un autre pour tenter de trouver l’amour, avec l’imagination que seul l’amour me rendra heureux. Les sites de rencontres en ligne étaient devenus mes meilleurs amis! En ce temps, lorsque j’envoyais un mail à une personne et qu’elle ne me répondait pas, j’étais IMMENSÉMENT frustré et cela venait renforcer cette pensée tordue que personne ne m’aimait. Lorsqu’une fille que j’aimais rompait avec moi, j’avais l’impression de tomber dans un gouffre sans fin: je pleurais, je m’empiffrais de tarte au citron et j’écoutais pendant des heures des musiques tristes (Ça n’arrive pas qu’aux femmes !) 🙂

   Mon état d’esprit global était extrêmement négatif. Comme une sorte de torture mentale, je me répétais souvent:

Pourquoi telle personne ne m’aime pas ?
Pourquoi un tel ne fait pas attention à moi ?
Qu’est-ce que j’ai fait de mal ?
Je ne suis pas assez bien, je dois faire encore plus.
Si je dis telle chose, il risque de le prendre mal.
Si je refuse, telle risque de ne plus m’aimer’
etc…

   J’avais 21 ans et j’estime que la dépendance contrôlait 85% de ma vie affective. Et, ma plus grande crainte était de fêter mes 30 ans avec cette saloperie.

   Un jour, j’ai vraiment fini par accepter que j’avais un GROS problème. Le genre de problème qui peuvent empêcher la réussite mais surtout le bonheur d’une vie. Je me suis dis que je devais faire quelque chose, rapidement, enfermer le sentiment de fatalité dans une boite et prendre des ‘risques’ pour m’en sortir et devenir une nouvelle personne. Il était hors de question de laisser cette saloperie de dépendance affective me détruire.

   J’avais pleinement conscience de ne pas être devant le type de problèmes qui se résolvent tout seul avec le temps mais le genre qui s’aggravent avec le temps et qui ne disparaissent que lorsqu’on fait quelque chose. Dès lors, ma nouvelle peur était d’échouer à m’en débarrasser car cela signifierai vivre avec cette saloperie le restant de mes jours. Je devais donc impérativement chercher et trouver le moyen le plus rapide et puissant de s’en sortir. J’ai trouvé que le meilleur moyen est de s’informer auprès des gens qui ont réussi à s’en sortir. On appelle cela modéliser l’excellence. Ceux qui ont goûté au même calvaire que moi, me comprenaient avec aisance, savaient ce que je ressentais et pouvaient me donner de bonne base pour m’en sortir. C’est comme cela en partie que j’ai ‘appris’ ce qu’il fallait faire et ce qu’il ne fallait pas faire, ce qui était important et ce qui ne l’était pas et j’ai pu me sortir de cet état de dépendance affectif en moins d’un an.

   Aujourd’hui, je veux par ce retour d’expérience, par mes écrits, inspirer et aider d’autres gens. Je pense que si ceux qui ont vaincu la dépendance affective partagent avec des mots simples leurs expériences fortes, leurs observations claires et les techniques puissantes qui leurs ont permis de réaliser des pas de géant, des gens du monde entier pourront s’en inspirer pour se sortir de la dépendance affective en moitié moins de temps.

   Si comme moi vous croyez en l’importance l’autonomie affective, je suis heureux de vous recommander mon livre en lecture et relecture.

   J’espère très sincèrement que mon livre vous sera utile aujourd’hui et tout au long de votre vie et contribuera de beaucoup à améliorer votre vie.

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Merveilleusement, Henri Joël NDOUR